Règle
Les ordinaux doivent être abrégés sous les formes « 1er », « 1re », « 2de » et, pour les autres cas usuels, « e » éventuellement en exposant ; les formes longues telles que « 3ème », « 3è » ou « 25ème » ne sont pas conformes.
Les abréviations ordinales françaises doivent être réduites au minimum graphique requis.
Les ordinaux doivent être abrégés sous les formes « 1er », « 1re », « 2de » et, pour les autres cas usuels, « e » éventuellement en exposant ; les formes longues telles que « 3ème », « 3è » ou « 25ème » ne sont pas conformes.
Doivent être repérées les terminaisons « ème », « eme », « è », les exposants en capitale ou les degrés « ° » employés à la place de la lettre finale de l’ordinal.
Chaque ligne montre soit une correction typique, soit un cas à conserver tel quel selon le contexte.
2eme
2e
2ième
2e
2ème
2e
2è
2e
25ème
25e
3°
3e
Chaque expression régulière décrit un motif typographique à repérer dans le texte. Selon les cas, elle peut déboucher sur une correction automatique ou sur une simple proposition à confirmer manuellement ; sinon, le motif sert seulement à signaler un point de vigilance à vérifier selon le contexte.
/\b(\d+)(?:ème|eme)(?![A-Za-zÀ-ÖØ-öø-ÿ])/gi
$1e
/\b(\d+)(?:ième|ieme|è)(?![A-Za-zÀ-ÖØ-öø-ÿ])/gi
Aucune correction automatique
/\b(\d+)°(?!\s*C)/g
Aucune correction automatique
/\b(\d+)(?:ÈME|EME)(?![A-Za-zÀ-ÖØ-ÿ])/g
$1e
Quelques références documentaires sélectionnées pour aller plus loin :
OQLF · Banque de dépannage linguistique
OQLF · Banque de dépannage linguistique
OQLF · Banque de dépannage linguistique
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